Comment lire ces pages
1. Huit schémas, jamais fondus
Chaque couche a ses champs. Une date est une délibération en Ille-et-Vilaine, une approbation dans le Finistère, une création dans le Morbihan, une validation dans le Puy-de-Dôme : le libellé est écrit à côté de chaque date. Trois couches ne datent rien.
2. Les années seules du Morbihan
52 des 73 dates du Morbihan tombent un 1er janvier : ce sont des années, publiées comme telles.
3. Surfaces
Chaque zone est posée sur une grille de 25 mètres avec les contours communaux officiels. Contrôle : nos surfaces recoupent celles que chaque Département déclare à moins de 0,2 % près (Lyon : 1,3 %). Les surfaces par territoire sont en union : deux zones qui se recouvrent ne comptent qu’une fois.
4. Ce qui a été écarté
Une zone du Puy-de-Dôme porte la mention « DPU » (droit de préemption urbain) et non « ENS » : elle est écartée. Un objet des Côtes-d’Armor est une ligne, pas une surface : écarté aussi. La source vauclusienne écrit « ? » au lieu de « à » dans « Partielle à la Commune » : rétabli.
5. Le Lambert-93
Le serveur du Puy-de-Dôme sert ses zones en Lambert-93 même quand on lui demande des degrés. La conversion a été contrôlée sur la couche de la Métropole de Lyon, publiée dans les deux systèmes : 5 mm d’écart au plus sur 7 380 points.
⚠️ Cette carte ne remplace pas un certificat. Elle reproduit les zones publiées par chaque Département. Qu’une parcelle précise soit dans une zone de préemption se vérifie auprès du Département et de la commune — c’est ce que fait le notaire lors d’une vente.